Benvenuti ad un nuovo appuntamento con il nostro Diario di bordo!

 

Il calendario scolastico volge al termine ma le attività da raccontare e condividere con i nostri lettori non si fermano.

Le studentesse e gli studenti della II IB della classe di francese hanno concluso il loro percorso scolastico, dopo aver sostenuto gli esami, redigendo dei lavori in lingua francese, mettendo così a frutto le loro competenze.

 

 

Le insegnanti Monica Martinelli e Pascale Aubert ringraziano per questo:

Carlotta De Carolis, che ha tradotto un’intervista ad una partigiana italiana, Iole Mancini Borghesi ;

Marta Hofmann, che ha interagito con la protagonista dell’opera Désert de Le Clézio;

Elisa Sistino, che ha scritto una riflessione sull’opera La Peste di Camus comparandola al  Coronavirus;

Martina  Brasolin che ha condiviso le sue impressioni sul soggiorno a Vichy, utili per chi parteciperà allo stage in futuro;

Danny Bascia, Iacopo Fabbricatore e Julien Ferretti, che hanno prodotto un’intervista incrociata, interrogandosi sul percorso che internazionale che hanno appena concluso e sul particolare periodo di lockdown che hanno appena vissuto.

Auguriamo ai nostri allievi un futuro felice, sia personale che professionale

On vous souhaite tout le bonheur du monde, n’importe quel choixf erez-vous !

 

 

 

 

Carlotta De Carolis : Entretien avec Iole Mancini Borghesi

Cet hiver, en écrivant mon Extended Essay en histoire, j’ai eu la rare possibilité d’interviewer une partisane qui a lutté de 1943 à 1945 pendant la Résistance italienne, Iole Mancini Borghesi.

 

C : Est-ce que vous pourriez me raconter de vos années dans la Résistance ?

I : La Résistance a commencé le 8 de septembre, 1943. Tout le quartier de San Paolo est accouru pour donner soutien quand les partisans ont commencé à demander des volontaires ; c’est là que la lutte partisane a commencé. Le 8 de septembre a été une journée si spéciale dans le cadre de la guerre, si touchant pur tous ; personne ne demandait aux autres s’ils étaient chrétiens ou juifs, tous luttaient pour la même raison : nous libérer des allemands.

On a commencé les réunions entre ces jeunes héros [ses camarades] ; les gapistes [de ‘GAP’, Groupes d’Action Partisane, un sous-groupe des partisans] était tous étudiants, il n’y avait que deux ouvriers, eux aussi très jeunes. Moi, j’ai commencé en Octobre, en faisant l’estafette ; avant ce moment, j’étais fiancée avec Ernesto Borghesi, qui a commencé toute de suite en septembre mais sans le me dire ; donc en plusieurs journées je l’attendais à la maison sans savoir où il était. Tu peux imaginer ma confusion et ma peur !

À l’intérieur du groupe il y avait quelqu’un qui imprimait des dépliants de propagande, et nous estafettes les emmenait dans tous les quartiers. Évidemment après du temps j’ai commencé à transporter des pièces d’armes aussi, qu’ensuite un artificier assemblait et distribuait aux partisans engagés en actions de lutte directe.

C : Donc vous emmeniez des armes aussi ?

I : Bien sûr, cachées sous des chiffons sales ou des légumes dans le panier de nos vélos. Je les emmenais au partisan qu’on m’avait assigné ; mais je ne savais jamais son vrai nom, ni lui le mien. Personne n’était à connaissance des vrais noms des camarades, ni leur vraie adresse, afin que si quelqu’un était attrapé par les allemands, il ou elle n’aurait pu rien confesser sous torture.

C : Et évidemment vous étiez au courant du danger que vous risquiez. Est-ce que vous aviez peur ?

I : Si tu as peur dans cette situation, tu ne fais rien tout simplement. On devait être résolu, on connaissait ce auquel on faisait face. Mes parents, eux, ils avaient peur. Ils ont tôt compris ce que moi et Ernesto faisions pendant la journée.

À la fin du 1944, on a décidé de nous marier ; on a pensé « Marions-nous, on a été fiancés pour sept ans ; on ne sait pas si on se verra demain ou le jour après, mais au moins on sera ensemble ».

Mon mari était étudiant de médicine, et il a eu la bonne chance d’être appelé pour travailler dans la Croix-Rouge. Ça lui donnait la possibilité de se bouger librement dans la ville, une chose qui normalement, sans un permis comme le sien, était très dangereuse, surtout évidemment pour partisans et estafettes : après le rafle des juives, les allemandes arrêtaient souvent les transports en commun (les trams, les filibus), faisaient descendre les personnes, les fouillaient et, s’ils trouvaient quelque chose, ils les emmenaient dans des édifices dédiés à la torture, come PalazzoBraschi à Rome.

C : Je sais que Carla Capponi, une des icônes de la contribution des femmes dans la lutte partisane, a participé à l’action qui est considérée la plus importante de la Résistance romane, l’attentat en via Rassella. Vous vous souvenez de ce jour ?

I : Oui, moi j’étais là aussi.  On savait exactement où la troupe des allemands auraient passé : long via delBabbuino, à travers Place d’Espagne, puis via Tomacelli, par largo Godone et enfin ils auraient emprunté via Rassella. Les gapistes étaient distribués long ce parcours, un tous les cinquante mètres, et quand la troupe passait pour le point d’un partisan il devait faire un geste au prochain en ligne pour communiquer que tout se déroulait parfaitement. Moi, j’avais ce rôle, Carla faisait partie du groupe qui a attaqué le convoi.

C : Maintenant, je voudrais savoir plus sur les conséquences de tout ça.  Est-ce que vous vous rappelez de votre vie avant de la guerre, et pouvez-vous faire une comparaison entre ce temps-là et votre vie après la guerre ? Surtout du point de vue des droits des femmes, du moyen avec lequel les femmes étaient traitées et considérées, tant formellement que non.

I : Toutes les femmes de cette époque [avant de la guerre] avaient théoriquement la possibilité d’étudier, parfois même obtenir un diplôme, mais elles ne pouvaient pas accéder à aucune tache administrative ou publique de relevance ; elles pouvaient être peut-être secrétaires, infirmières, sages-femmes au mieux.

C : Et après la guerre ?

I : Après la guerre on nous a ouvert un monde entier. Le droit de vote aux femmes était la victoire que nous a ouvert toutes les portes. Enfin les femmes avaient une voix, pouvaient s’exprimer, pouvaient accéder à plus taches ; avant, il n’y avait pas, par exemple, des chirurgiens femmes ; tout était concentré autour des hommes.

C : Je sais que beaucoup de femmes ont participé à la lutte partisane, mais la plupart d’eux n’a jamais demandé la reconnaissance officielle en tant que ex-partisanes, parce qu’elles craignaient que quelqu’un puisse les maltraiter ou attaquer.

 I : Oui, ça pouvait arriver. Encore aujourd’hui il n’y a des inconnues, mortes pendant la Résistance après avoir défendu leurs enfants, leur famille, après être allées chercher de la nourriture.

Tu sais que à Rome il y a le pont de fer, qui est près du quartier San Paolo ; passé le pont il y avait un grand entrepôt et un four que les allemands avait pris. Les femmes affamées se sont réunies là-bas et ont protesté pour obtenir du pain. Après avoir lutté avec les gardes elles ont réussi à entrer et prendre du pain et de la farine ; mais depuis un autre group de gardes allemandes est arrivé ; une partie des femmes est réussi à échapper, mais un group a été fermé et les femmes ont été fusillées à l’instant. Ça, seulement parce qu’elles demandaient d’avoir de quoi à manger. Après le 8 de septembre Rome était frappé par la faim. On était tous tellement maigres…

C : Est-ce que les femmes avant la guerre avaient envisagé d’obtenir le Suffrage Universal en 1945 ?

I : Il y avait beaucoup d’espoir en général, mais pour le Suffrage non, parce que l’oppression du régime fasciste sur les femmes était tellement fort et restrictive.

C : Par contre finalement la situation a changé.

I : Quand la guerre est finie, enfin… tu ne peux pas imaginer la sensation que j’ai ressenti, que je porte en moi encore aujourd’hui, le matin que les américaines nous ont libéré : ressentir la liberté de marcher sans avoir peur de regarder derrière toi et trouver un ennemi qui te suit ; la liberté de parler à voix haute, appeler les autres par nom, se regrouper dans les places et dans la rue. Pendant l’occupation, çaaussiétaitinterdit. C’était tellement terrible, mais entre nous jeunes il y avait beaucoup d’espoir. Cette liberté nous a couté beaucoup, trop de morts. La liberté de s’amer, de penser et de s’exprimer, de travailler, et enfin de voter. Le Suffrage a été une victoire si touchant parce que nous toutes la désirions et parce que pour vingt ans le pays entier n’avait connu la liberté et le progrès, et pour ça encore aujourd’hui cette victoire m’émeut profondément. 

 

Marta Hofmann: Interview à Lalla, protagoniste de Désert de Le Clézio

 

 

Lalla est une jeune fille musulmane qui vient du Maroc et elle a accepté de participer à cette interview pour nous parler de ce qu’elle l’a porté à venir ici à Marseille. Nous avons décidé d’interviewer des personnes qui nous paraissent intéressantes ici à la gare de Marseille et on va maintenant découvrir ce qu’il se cache derrière ces visages.

 

Journaliste : Pouvez – vous vous présenter et nous raconter un peu vos origines ?

Lalla : Je m’appelle Lalla, je suis musulmane et je viens du Maroc. Étant une orpheline, j’ai toujours vécu avec ma tante dans un bidonville en marge d’une cité de Maghreb. On étais vraiment près du Désert et quand j’étais petite j’adorais être à contact avec la nature. Je passais les journées sur les dunes de sable, à regarder la mer, ou à observer les bergers avec leurs chèvres. C’est là que je suis tombé amoureuse d’un berger muet et après être échappée avec lui pour certaines raisons, j’ai découvert d’être enceinte.

Journaliste : Pour quelle raison avez – vous décidé d’immigrer à Marseille ?

Lalla : Étant  que ma tante avait du mal à gagner assez d’argent pour nourrir ses fils et moi, elle avait décidé de me faire marier avec un vieil homme fortuné. Je n’étais absolument pas d’accord avec ce mariage forcé et je me suis refugiée chez un pêcheur, un ami à moi, qui malheureusement est décédé peu après. Je suis donc resté avec Le Hartini, le berger, et je suis tombé enceinte de lui. Pour gagner de l’argent et pour fuir au mariage forcé j’ai pris la décision de partir pour la France en espérant de créer un futur meilleur pour mon bébé et moi.

Journaliste : Comment vous sentez – vous ici à Marseille ? Êtes – vous un petit peu dépaysée ?

Lalla : Je vis dans un quartier très pauvre au nord de Marseille et je travaille comme femme de ménage. Sincèrement je viens souvent ici à la gare parce que j’aime regarder toutes ces personnes qui rentrent et qui sortent pour raisons à moi inconnues. Je me sens seule comme si j’étais dans un désert parce que les gens ici ne se parlent pas, mais ils pensent seulement à leur vie. Je peux donc dire oui, je suis un peu dépaysée, mais j’espère que j’arriverai à me sentir à l’aise dans ce nouveau pays.

Journaliste : Avez – vous des projets pour le futur ? Pensez – vous de rester à Marseille ou de retourner dans votre pays natal ?

Lalla : Pour l’instant je dois travailler et gagner de l’argent, donc je n’ai pas de projets précis. Toutefois, j’aimerais retourner au Maroc et mettre au monde mon enfant là-bas, mais je n’ai aucune idée si je vais pouvoir faire ce grand voyage enceint.

D’accord, merci beaucoup pour votre témoignage! Je pense que plusieurs personnes partagent votre expérience et ils immigrent dans un autre pays pour établir une nouvelle vie et pour gagner de l’argent come vous. Ayez une bonne journée, au revoir.

 

ElisaSistino: Comparaison entre La Peste de Camus et le Coronavirus

 

 

La situation qui se passe dans ces moments rappelle l’œuvre « La Peste » de Albert Camus que nous avons étudiée pendant l’année. En effet, l’œuvre, qui se déroule dans un hypothétique 1940 en Algérie, reflète la réalité d’aujourd’hui à propos de sentiments éprouves, tensions générées et raisons pour justifier ce fléau. Malgré l’œuvre est créé dans un contexte diffèrent, nous pouvons observer des ressemblances. Premièrement, les docteurs sont les protagonistes héroïques : tout le monde fait référence et reconnait leur travail dangereux et fatiguant. Ils sont les personnes qui vivent l’épidémie concrètement tous les jours, lesquelles qui parle des malades comme des personnes réel qui ont lutté et souffrit, ils sont les vrais témoins. De même, dans le livre de Camus les protagonistes sont deux docteurs parce-qui ils ont l’opportunité de vivre totalement le fléau de la peste. Deuxièmement, la tension sombre qui Camus décrits ressemble à l’atmosphère du confinement. Dans les deux situations, pendant la population est préoccupée ou malade, la nature continue à naitre et resplendir comme si rien n’était passé. Ce contraste a été visible depuis les premiers jours du confinement, quand le printemps était en train d’arriver ; mais il était évident aussi dans l’œuvre à travers des petits moments du sérénité que les docteurs avaient. En fin, on peut trouver une forte ressemblance entre les deux situations parce-que les hommes ont toujours chercher à justifier la situation. Dans notre cas, on a interprété la maladie comme une message de la nature qui a cherché d’arrêter l’irrépressible production de pollution. À Oran, la ville en Algérie touchée par la peste, les hommes ont associé ce fléau à une châtiment divine.

 

Martina Brasolin: Reflexion sur le stage à Vichy

La classe de français fait un voyage à Vichy dans le deuxième et le quatrième année de lycée. Les élèves sont répartis en familles d’accueil locales et le matin, ils suivent des cours de français dans les classes de Cavilam. Puis, l’après-midi, ils participent à des activités intéressantes: dans ces activités, ils visitent Vichy et les villes voisines. Je pense que cette expérience sert à apprendre le français à son meilleur car les cours de Cavilam sont très utiles et le fait d’être dans des familles d’accueil aident les étudiants de familiariser avec la langue. Un point faible de cette voyage pourrait être que la ville de Vichy est un peu petite et qu’elle n’a pas grand chose à faire, mais elle est une ville très jolie à visiter. Je changerais probablement la ville en une ville légèrement plus grande mais, sinon, je garderais tout tel quel.

 

Interview croisées: Jacopo Fabbricatore, Danny Bascia e Julien Ferretti

 

Trois questions a Jacopo

Bonjour Jacopo

 Bonjour, comment vas tu?

ça va, merci! Je suis ici aujourd’hui pour te poser des questions sur ton expérience concernant le cours que tu as finalement terminé: l’IB. Pour commencer, pourquoi un élève devrait-il choisir le cours Baccalauréat international ?
Par conséquent, je pense que ce particulier cours est très intéressant et plein de facteurs qui, au fil du temps, conduisent l’étudiant à mûrir et à développer un esprit critique. En plus, les méthodes d’enseignement sont conçues pour mieux préparer les étudiants aux défis auxquels ils seront confrontés à l’université.
 
Penses-tu que les différents sujets nécessitent chacun de compétences différentes pour les réussir?
Bien sûr. Je pense que les sujets sont différents les uns des autres, chacun nécessite une méthode d’étude et d’application différente. Par exemple, l’histoire vise à développer l’esprit critique et à analyser les perspectives des événements historiques. Des langues comme le français nécessitent une maturation personnelle pour la compréhension et la communication.
 
En changeant de sujet, quel impact la quarantaine a-t-elle eu sur ta vie? Qu’est-ce qui a changé et qu’est-ce qui n’a pas changé?
La quarantaine a eu un impact important non seulement sur ma vie scolaire mais aussi sur mes habitudes quotidiennes. C’est comme si j’étais en vacances forcées depuis près de trois mois maintenant. Je m’endors tard et me réveille tard le matin, ce qui m’empêche de maintenir un rythme que j’avais avant tout ça. Je passe mon temps libre à jouer à des jeux vidéo et à faire de l’activité physique en plein air, en respectant tous les règles de sécurité.
 
Trois Questions à Danny:

 Quelle a été ta réaction à l’annulation des examens ?

–  J’ai ressenti plusieurs émotionsaprès avoir découvert l’annulation des examens. D’un

côté, j’étais soulagé car cela signifiait que je ne devais pas étudier ni me stresser pour les examens. Cependant, j’étais aussi un peu déçu car je me sentais préparé pour les examens et je voulais obtenir de bons résultats

Quels sujets parmi ceux que  tu as choisis pour le programme IB t’ont donné plus de satisfactions?

Beaucoup de ces sujets que j’ai choisis étaient difficiles comme la physique ou l’économie, mais ils m’ont permis d’apprendre à penser de manière critique et je ne regrette pas ces choix. J’ai aussi choisi les langues qui m’intéressaient le plus comme le français, et je suis très content d’avoir fait ce choix car j’ai senti que mon français s’étaitamélioré au cours de ces deux années.

Comment passes-tu tes journées à la maison pendant cette période ?

Pendant cette période, j’essaie de rester à la maison la plupart du temps et j’évite les contacts sociaux. Je passe beaucoup de temps à jouer à des jeux vidéo ou à regarder des films. J’ai également participé à de nombreuses leçons en ligne proposées par l’école.

Trois Questions à Julien
 Comment as-tu abordé cette période de quarantaine ?

Je l’ai d’abord dépensé comme tout le monde, essayant de limiter autant que possible les déplacements et de minimiser les contacts sociaux. Aussi, au début, j’ai étudié et suivi les cours en ligne en vue des examens, mais après l’annulation, j’ai pris un long repos à l’école.

 Qu’est-ce qui  t’a le plus manqué pendant la quarantaine ?

La chose qui me manquait le plus était la liberté de pouvoir sortir, même juste pour rencontrer mes amis et parler un peu, mais j’ai abandonné, essayant non seulement de me protéger ou de protéger mes proches, mais parce que je pensais qu’il était juste de suivre les directives.

Selon toi, qu’est-ce qui va changer à partir de maintenant ?

Voici deux aspects, d’un point de vue plus optimiste pour pouvoir reprendre une vie normale, comme la vie de tous les jours et passer un été amusant. Le deuxième aspect est hélasleplusréaliste qui me suggère que la situation ne changera pas beaucoup jusqu’à l’arrivée d’un vaccin, j’espère seulement que certaines mesures seront encore assouplies, garantissant toujours lasécurité.

A domani, per rimanere aggiornati sugli ultimi giorni di scuola dei nostri ragazzi!

 

Ti ricordiamo che puoi contribuire a rendere speciale questo spazio inviandoci pensieri, immagini e foto all’indirizzo mail ivano.leccia@vittoriaweb.it